Étude biblique de l'Evangile selon Marc

Notez: En quatrième passage les questions sont trié. Les questions plus faciles sont marqué avec une *, les questions un peu plus difficile sont marque avec deux ** et les plus difficile sont marqué avec ***.

Marc
1. La bonne nouvelle – le départ1, 1-11***
2. Une âme saine dans un corps sain2, 1-12*
3. Le piège tendu à Jésus3, 1-6**
4. Dans la tempête4, 35 – 41**
5. Un cas désespéré5, 1 – 20**
6. Quand la pire arrive5, 21 – 24 et 35 – 43**
7. La femme qui avait perdu sa féminité5, 25 – 34*
8. La tête sur un plat6, 16 – 29**
9. 25 000 pains et 10 000 poissons6, 30 – 44**
10. Ephphata – ouvre-toi !7, 31 – 37**
11. Un aveugle sans volonté8, 22 – 26**
12. La vie sauvée et la vie perdue8, 34 – 38***
13. Moitié-croyant9, 14 – 29*
14. Le sort du séducteur9, 42 – 50***
15. Jésus et les enfants10, 13 – 16**
16. Un trésor sur la terre10, 17 – 27*
17. Lutte pour le portefeuille de ministre10, 32 – 45**
18. Le crédo d’un mandiant aveugle10, 46 – 52*
19. Le figuier maudit11, 12 – 14 et 20 – 25***
20. Point de résurrection de la chair12, 18 – 27***
21. Le retour de Jésus13, 14 – 32***
22. L’amour n’aura point de fin14, 1 – 9**
23. La farce appelée le procès de Jésus15, 1 – 15**
24. L’incroyable résurrection16, 1 – 14**

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1. La bonne nouvelle – le départ 1, 1-11



POUR COMMENCER : Jean Baptiste s’habillait de la même façon que le prophète Elie dans l’Ancien Testament (verset 6, cf. 2 Rois 1, 18). Les sauterelles et le miel étaient une nourriture ordinaire dans le désert. Délier la courroie des souliers à quelqu’un était le travail de l’esclave le plus bas. Les paroles dans le verset 11 rappellent celles que Dieu a prononcées à Abraham lorsque celui-ci a dû sacrifier son fils unique sur la montagne de Morija (Gen. 22, 2).
N.B. L’on pose les questions entre paranthèses seulement au cas où personne n’a répondu à la question précédente.

1. Qu’est-ce que vous imaginez : quelles sortes de choses une personne apprend si elle habite toute sa jeunesse seule dans le désert ? (Imaginez comment était la vie quotidienne de Jean dans le désert.)
  • A cette époque, Jean avait déjà environ trente ans. Pourquoi est-ce qu’il n’a pas recherché les mêmes choses que les hommes de cet âge-là recherchent souvent ?
  • Pourquoi Jean n’a-t-il pas travaillé à Jérusalem, la capitale ?
  • Quel était le secret de la popularité de Jean ?

    2. Pourquoi est-ce que les gens voulaient être baptisés par le baptême de Jean – pensez à plusieurs raisons (4 à 5).
  • Pourquoi est-ce que les gens ont dû confesser leurs péchés publiquement avant que Jean ait consenti à les baptiser (5) ?
  • Crois-tu que tu t’aurais fait baptiser à condition de confesser tes péchés publiquement?

    3. De quelle manière le ministère de Jean Baptiste a-t-il préparé le chemin pour Jésus (2 à 4)? (Pourquoi est-ce que le ministère de Jean était indispensable avant que Jésus puisse commencer son ministère ?)

    4. Comment pouvons-nous préparer le chemin pour Jésus dans notre cœur (3)?
  • Comment puis-je lui préparer le chemin dans la vie des autres (par exemple les membres de ma famille) ?

    5. Pourquoi Jean n’est-il pas devenu orgueilleux, bien qu’il fût très populaire ? (Qu’est-ce qui l’a rendu humble ?)
  • Pourquoi est-ce que Jean s’est considéré « pas digne de délier le courroie des souliers du Messie à venir  »?

    6. Quelle est la différence entre le baptême de Jean et celui de Jésus (le baptême chrétien) ? (Qu’entend-on par l’affirmation que Jésus baptise du Saint-Esprit ceux qui le suivent ?)
  • Pourquoi ne peut-on pas considérer comme chrétien quelqu’un qui n’a pas été baptisé ?

    7. Pourquoi est-ce que Jésus a voulu être baptisé du baptême de repentance, bien qu’il fût sans péché ?

    8. Sous quelle forme est-ce que le Dieu trois fois saint a été présent au moment du baptême de Jésus ?
  • Pourquoi Dieu a-t-il voulu déclarer son amour envers son Fils directement du ciel justement au moment du baptême de celui-ci  (11)?

    9. Quand Dieu le Père te regarde du ciel en ce moment même, crois-tu qu’il peut dire de toi les mots dans le verset 11 ? Pourquoi, pourquoi pas ?

    BONNE NOUVELLE : Au moment de ton baptême, Dieu a déclaré : « Tu es mon enfant bien-aimé, en toi j’ai mis mon affection. » Cela s’est passé parce que Jésus a, pour ainsi dire, absorbé de toutes les eaux de baptême les péchés de ceux qui sont baptisés, et il a souffert leur punition sur la croix.


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    2. Une âme saine dans un corps sain 2, 1-12



    POUR COMMENCER : A l’époque, les maisons étaient construites en calcaire et des briques et elles avaient un toit plat. Elles étaient probablement plus faciles à démolir que leurs correspondantes modernes. On avait l’accès sur le toit par un escalier. On est paralysé souvent entre les deux âges ou plus tard dans la vie suite à une hémorragie cérébrale. Le Fils de l’homme signifie Jésus lui-même.

    1. Imaginez la vie quotidienne de l’homme paralytique, quelles sortes d’inconvénients et de peines contenait-elle ? (De quelles sortes de soins avait-il besoin, comment étaient ses relations humaines, son mariage, ses projets d’avenir, quel était le sens de sa vie ?)
  • Comment était probablement la vie de la personne qui s’occupait de lui ?

    2. Le verset 5 nous fait comprendre que l’homme était conscient de ses péchés. Quels sont les péchés que l’homme peut commettre même s’il est paralysé, voire incapable de parler ?
  • Discutez le sujet : est-ce que la maladie nous rend meilleurs ou pires ?

    3. Qui étaient les porteurs – pensez à plusieurs possibilités ?
  • Qu’est-ce qui a rendu les porteurs si décidés que nous le montrent les versets 3 et 4 ?
  • Imaginez, étape par étape, ce que les porteurs ont dû faire pour pouvoir descendre le paralytique devant Jésus. Qu’est-ce qui était facile, qu’est-ce qui était difficile ?

    4. Les quatre porteurs avaiet amené leur ami pour que Jésus le guérisse. Pourquoi est-ce que Jésus lui a donné d’abord l’absolution (5) ? (Pourquoi ne l’a-t-il pas guéri d’abord ?)
  • Qu’est-ce que le paralytique lui-même a peut-être pensé de l’absolution ?

    5. Imagine une situation où tu poserais ton plus grand problème à Jésus et il te répondrait en disant : « Mon fils / ma fille, tes péchés te sont pardonnés ». Cela te rendrait heureux ou triste ? Pourquoi ?
  • Si tu avais le choix, laquelle choisirais-tu : une bonne conscience avec ton problème sans solution ou la solution à ton problème avec tes péchés sur ta conscience ?
  • Comment est-ce que l’attitude du paralytique envers sa maladie a changé si son cœur était léger grâce au pardon des péchés ?

    6. C’est de la foi de qui que Jésus parle au début du verset 5 – étudiez bien la phrase ?
  • A quel moment et par quoi le paralytique lui-même a-t-il eu la foi ?

    7. Répondez à la question que Jésus pose au verset neuf. (Qu’est-ce que Jésus a dû payer pour pouvoir guérir l’homme paralytique ? Qu’est-ce que Jésus a dû payer pour pouvoir lui pardonner ses péchés ?)

    8. Ce texte parle non seulement de la foi mais aussi de l’incrédulité. Pourquoi est-ce que les scribes ne voulaient pas croire que Jésus peut pardonner aux hommes leurs péchés ?

    9. Réfléchis : qui sont les gens que tu devrais « porter » devant Jésus puisqu’ils ne peuvent ou ne veulent pas venir auprès de lui marchant sur leurs propres jambes.
  • Où faut-il que tu emmènes ces gens afin qu’ils puissent rencontrer Jésus ?

    10. Jésus t’a amené à cette étude biblique avant tout pour qu’il puisse te dire : « Mon fils / ma fille, tes péchés te sont pardonnés. » Qu’est-ce que ces paroles signifient pour toi dans la situation où tu te trouves actuellement ?


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    3. Le piège tendu à Jésus 3, 1-6



    POUR COMMENCER : La première querelle concernant le sabbat que Jésus a eue avec les pharisiens a déjà été décrite aux versets 23 à 28 du deuxième chapitre. Celle-ci est déjà la deuxième. Pour les pharisiens, l’observation minutieuse du sabbat était la condition de la venue du Messie et du salut.

    1. Comment la main sèche a-t-elle influencé la vie de l’homme ? (Le travail, la situation économique, les relations familiales, la relation avec Dieu ? Quelle sorte de travail peut-on faire avec une seule main dans la société de l’époque ?)
  • Au verset 5, il s’avère qu’avant, la main avait été normale. Que pensez-vous que l’homme a éprouvé après le dessèchement de la main, après un accident, par exemple ?
  • Quelle est l’impression que le texte donne du caractère de l’homme ?

    2. Comment était l’ambiance qui régnait dans la synagogue ce sabbat-là ?
  • Nous constatons, en lisant le texte, que l’homme n’était pas venu à la synagogue pour être guéri. Pour quelle raison est-il donc venu ?
  • Pourquoi est-ce qu’il n’a pas demandé l’aide à Jésus ?
  • Compare les motifs du malade et ceux des pharisiens pour venir à la synagogue ce sabbat-là ?

    3. Pourquoi les pharisiens n’ont-ils pas accusé Jésus en disant directement ce qui n’allait pas à leur avis ?
  • Qu’est-ce que les pharisiens ont pensé de l’homme à la main sèche ?

    4. Pourquoi est-ce que Jésus a dit à l’homme de se présenter au milieu, au lieu de le guérir quand il était assis au dernier banc ?
  • Croyez-vous que l’homme se serait présenté devant la congrégation à la commande de n’importe qui ?

    5. Au verset quatre, Jésus montre habilement ses intentions ainsi que celles des pharisiens. Qu’est-ce que Jésus veut dire en utilisant des mots aussi « forts » que ‘sauver’ et ‘tuer’ ? (Comment est-ce que le comportement des pharisiens aurait pu tuer cet homme ? Comment est-ce que le comportement de Jésus l’a sauvé ?)

    6. Dans les évangiles, l’on parle très peu de la colère de Jésus. Pourquoi est-ce que, dans cette situation, Jésus était, tout d’un coup, simultanément révolté et triste (5)?

    7. Qu’est-ce que l’homme a crû de Jésus en donnant l’ordre de s’étendre aux muscles de sa main sèche ?
  • Aujourd’hui, quel est le pas pareil que Jésus attend que tu prennes dans la foi ?

    8. Qu’y avait-il dans les paroles et le comportement de Jésus qui a irrité les pharisiens jusqu’à ce qu’ils se mettent à chercher des moyens pour faire périr leur prochain ?
  • Que veut dire « le cœur des pharisiens était endurci » ?
  • Répondez sur la base de ce texte : Qu’y avait-il de mauvais dans la foi des pharisiens ?

    9. Comment est-ce que l’idée que les pharisiens avaient du sabbat a différé de celle de Jésus ?

    10. Pourquoi est-ce que la guérison de cet homme était si importante pour Jésus qu’il a risqué sa vie pour la faire (4)?
  • Pourquoi est-ce qu’on a tué Jésus même s’il n’a fait que du bien et sauvé des gens ?

    BONNE NOUVELLE : Pour les pharisiens, le sabbat était un commandement de la loi que l’homme doit accomplir afin d’être sauvé. Pour Jésus, le sabbat était un modèle de l’évangile – un signe du fait que Dieu donne à son peuple le repos de leurs œuvres par le pardon des péchés (Hébr. 4, 9 à 10).


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    4. Dans la tempête 4, 35 – 41



    POUR COMMENCER : Parmi les disciples, il y avait quatre pêcheurs professionnels qui connaissaient le lac comme leur poche.

    1. Le lac de Génésareth est long de 23km et large de 12km. Combien de temps met-on à ramer ou à naviguer un trajet de 12km ?
  • Que penserais-tu si quelque’un te demandait de traverser un tel lac dans la nuit ?
  • Pourquoi est-ce que les disciples n’ont prononcé un seul mot contre la proposition de Jésus ?

    2. Comment est une personne qui peut dormir dans une barque au milieu d’une tempête violente ? (Qu’est-ce que le fait de dormir montre quant à la relation qu’une telle personne a avec Dieu et quant à son attitude envers sa propre mort ?)

    3. Qu’est-ce que vous pensez, comment est-ce que les disciples ont procédé lorsque la tempête s’est déchaînée ?
  • Pourquoi est-ce que les disciples n’ont pas pu croire au pouvoir de Jésus dans une telle situation ?

    4. Quelles sont les situations où tu as eu le sentiment que Jésus ne fait que dormir comme s’il se moquait du fait que toi et les tiens êtes au point de périr (38) ?
  • Le verset 38 contient en fait une prière. Qu’est-ce que le cri affolé des disciples nous apprend sur la prière ?

    5. Pourquoi est-ce que les disciples sont étonnés en trouvant l’aide ?
  • Réfléchis, sous quels rapports as-tu été semblable ou différent des disciples la dernière fois que tu as traversé une crise difficile dans ta vie ?

    6. Quelle sorte d’aide devrions-nous attendre de la part de Jésus dans nos crises ?

    7. Est-ce qu’il est facile de croire que le vent et la mer ont vraiment obéi à la parole de Jésus, qu’en penses-tu (39)?
  • Aujourd’hui, Jésus se tient au milieu de ta tempête personnelle et dit : « Silence ! Tais-toi ! » Qu’est-ce que ces mots signifient pour toi ?

    8. Qu’est-ce que les disciples ont pensé en entendant de la bouche de Jésus les paroles au verset 40 ?
  • Crois-tu qu Jésus pourrait te dire les mêmes paroles à bon droit ?

    9. Quelle est la différence entre les deux sujets de peur qu’avaient les disciples : la peur de la mort (40) et la frayeur qu’ils éprouvaient envers Jésus (41) ?

    10. Pourquoi est-ce que Jésus veut aider même ceux qui manquent de foi ?
  • Comment est-ce que la foi des disciples a changé après cet événement ?
  • Comment voudrais-tu que ta foi change par la crise que tu es en train de travaerser ?

    BONNE NOUVELLE : Les disciples ont été sauvés de la noyade, mais pas Jésus. Celui qui est crucfié meurt suite à l’asphyxie de la même façon que celui qui se noie. Le moniteur lit les versets 2 à 3 et 15 à 16 du psaume 69 qui décrit la souffrance de Jésus. C’est le prix que Jésus a dû payer afin de pouvoir nous sauver du « l’étang du feu » (Ap. 20, 14).


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    5. Un cas désespéré 5, 1 – 20



    POUR COMMENCER : Il paraît que l’homme de notre texte était païen, car il habitait de l’autre côté du lac Génésareth. Les païens élevaient des porcs et les mangeient, tandis que pour les Juifs, le porc était un animal impur. Les esprits impurs entrent souvent dans une personne qui s’adonne à l’idolâtrie. Une légion signifiait une unité de six mille soldats romains.

    1. L’homme qui était possédé des esprits impurs avait de la famille (19). Qu’est-ce qu’ils avaient essayé de faire pour le sauver ?
  • Qu’est-ce qui était peut-être le pire dans cette situation pour la femme, les enfants et les parents de l’homme (3 à 5) ?
  • De nos jours, qui sont ceux qui semblent être des « cas » aussi désespérés que cet homme ?

    2. Dans les versets 3 à 7, quelles sont les choses que l’homme a fait de son bon gré, quelles sont les choses que les démons l’ont forcé à faire ?
  • Qu’est-ce que l’homme voulait de Jésus (6 à 7) ?
  • De quelle façon est-ce que le comportement de l’homme était contradictoire ? Quelle en était peut-être la raison ?

    3. Qu’est-ce que l’homme savait de Jésus à l’avance et où avait-il reçu ses informations (7) ?

    4. Comment peut-on expliquer que même 6000 démons entrent dans une personne (9) ?
  • Qu’est-ce que la conversation entre Jésus et les démons nous apprend des rapports de force dans le monde des esprits (8 à 13) ?
  • Pourquoi est-ce que Jésus a donné aux démons la permission de faire ce qu’ils demandaient ?
  • Peut-être que parmi nous, il se trouve quelqu’un qui a peur des démons, des fantômes ou des ténèbres. Quel reconfort ce texte pourra-t-il lui donner ?

    5. Pourquoi les Gadaréniens ne se sont-ils pas réjouis de la guérison de leur voisin (14 à 17) ?
  • Quel est le prix de 2000 porcs en notre monnaie ?
  • Qu’est-ce que tu penserais de Jésus s’il détruisait tes biens pour sauver une seule personne ?

    6. Qu’est-ce qui a changé dans la vie de cet homme ?
  • Que pensez-vous ; qu’est-ce que l’homme a pensé après toutes les années désespérées qu’il avait passé dans les sépulcres ?
  • Comment est-ce que Jésus a changé la souffrance et la honte dans la vie de cet homme en quelque chose de positif ?

    7. Pourquoi Jésus n’a-t-il pas voulu que cet homme le suive (18 à 19) ?
  • Pourquoi est-ce que Jésus a dit à ce païen de raconter à tout le monde ce qui s’est passé quoiqu’il, en général, interdît aux Juifs de raconter les miracles qu’ils avaient vus ?

    8. Aujourd’hui, Jésus dit à nous tous les mots dans le verset 19. Qu’est-ce qu’ils signifient pour toi dans ta situation actuelle ? (Quelles sont les grandes œuvres de Dieu que Jésus veut que tu racontes aux tiens ?)
  • Selon ce texte, quelle attitude devrais-tu avoir envers les gens que tu considères comme des cas désespérés ?

    9. Jésus a vaincu ce match contre Satan dix contre zéro. Pourquoi s’est-il donc fait battre par celui-ci à Golgotha ?

    BONNE NOUVELLE : Le moniteur lit Es. 52, 14 et 53, 3 à 5. Accroché sur la croix, Jésus ressemblait beaucoup à l’homme gadarénien. En ce moment-là, une légion de démons a eu la permission de l’attaquer et le torturer. Cela s’est passé parce qu’en ce moment-là, il était responsable de tes péchés devant Dieu.


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    6. Quand la pire arrive 5, 21 – 24 et 35 – 43



    POUR COMMENCER : D’habitude, c’était quelqu’un de respectable qui était élu chef de synagogue. Tous les autres chefs de synagogue mentionnés dans la Bible étaient hostiles envers Jésus, sauf Jaïrus. Il n’avait qu’un seul enfant, une fille de douze ans (Luc 8, 42).

    1. Imaginez comment avait été la vie des parents après la naissance d’un enfant longtemps souhaité.

    2. Qu’est-ce qui se passe entre les parents quand leur enfant tombe malade ? Pensez à plusieurs possibilités.
  • Comment est-ce que la maladie de l’enfant a peut-être affecté la foi de Jaïrus ?

    3. Pourquoi est-ce que Jaïrus a accepté de chercher l’aide auprès de Jésus bien que celui-ci ne fût pas populaire parmi les gens comme lui ?
  • Comment est-ce que la façon dont Jaïrus présente sa prière le caractérise (22 à 23) ?

    4. Qu’est-ce qui se passe dans le cœur du père au verset 35 ?
  • Dans quelle situation as-tu pensé qu’il est inutile d’importuner Jésus d’avantage ?

    5. Pourquoi est-ce que Jésus a dit à Jaïrus de ne pas avoir peur, bien que le pire lui soit déjà arrivé (36) ?
  • Que crains-tu le plus dans la vie ? (Tu peux répondre dans ton cœur.)
  • Si Jésus te disait de ne pas avoir peur lorsque la chose que tu crains le plus te serait arrivé – quelle serait probablement ta réaction ?

    6. Jésus te dit aujourd’hui : « Ne crains pas, crois seulement ». Que signifient ces paroles dans ta situation actuelle ?
  • A quoi Jaïrus devait-il croire même après la mort de sa fille ?
  • Comment Jaïrus aurait-il peut-être agi s’il n’avait pas eu de la foi ?

    7. Pendant l’absence de son mari, la femme de Jaïrus avait dû voir la mort de son enfant. Quel était son état d’âme à l’arrivée de Jésus et ses amis ?
  • Il y avait déjà le deuil dans la maison de Jaïrus. Qu’est-ce que Jésus a voulu dire aux gens, concernant la mort, par les paroles dans le verset 39 ?

    8. Quelles sont les choses qui attirent le plus ton attention à la description de la résurrection (41 à 43) ?

    9. Pourquoi Jésus a-t-il strictement interdit de raconter ce miracle aux autres, bien que cela eût été une bonne publicité pour lui ?

    10. Réfléchissez à ce miracle du point de vue de la petite fille. Comment a-t-il affecté son avenir ?
  • Comment la vie des parents a-t-elle changé aprés cet événement ?
  • Que pensez-vous, qu’est-ce que la famille de Jaïrus a pensé en entendant plus tard les rumeurs de la mort et de la résurrection de Jésus ?

    BONNE NOUVELLE : Dans le langage de Jésus, « Ne crains pas, crois seulement ! », signifie : « Laisse-moi m’occuper de cette affaire, je serai capable de le faire. » Jésus lui-même craignait une seule chose : la séparation de son Père. Il l’a craint tellement qu’il transpirait du sang à Gethsémané. En faisant ainsi, Jésus a démontré que la séparation de Dieu (autrement dit, l’enfer) est la seule chose que l’homme doit craindre. Le Seigneur peut et il veut transformer toute autre chose que nous craignons en une bénédiction dans la vie de ceux qui croient en lui.


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    7. La femme qui avait perdu sa féminité 5, 25 – 34



    POUR COMMENCER : Selon la loi de Moïse, pendant la perte de sang une femme est cultuellement impure. Personne ne peut la toucher, ni même un objet qu’elle a touché la première. Une femme indisposée n’est pas autorisée d’entrer dans le temple (Lév. 15). Remarquez que cette guérison a eu lieu sous les yeux de Jaïrus qui s’inquétait pour la santé de sa fille de douze ans (22 à 23).

    1. Si la femme de notre texte avait 30 à 40 ans, elle avait attrapé une maladie gynécologique en étant assez jeune. Quelles conséquences cette maladie a-t-elle eu sur sa vie si elle était mariée ? Et si elle n’était pas mariée ?
  • Quelles sont les conséquences d’une perte de sang qui continue pendant douze ans sur l’état de santé général de la personne qui en souffre ?
  • Comment est-ce qu’une telle maladie affecte la confiance en soi d’une femme ?

    2. Qu’est-ce que cette femme a peut-être pensé de Dieu après être tombée malade si jeune ?
  • Quels changements la relation de la femme avec Dieu avait subi pendant les douze ans de maladie ?

    3. Dans le verset 26, il s’avère que la femme avait eu des biens. Pensez à plusieurs possibilités : comment est-ce qu’elle avait eu son argent et à quels buts était destiné cet argent avant la maladie ?

    4. Nous pouvons imaginer que la compétence des « gynécologues » de l’époque n’était pas très convaincante. Que pensez-vous, pourquoi est-ce que la guérison était si importante pour cette femme qu’elle a accepté d’être traitée par les charlatans une fois après l’autre et qu’elle était même prête à y dépenser tout son argent (26) ?
  • Qu’est-ce qu’elle a dû penser des médecins et des guérisseurs en général ?
  • Quelle était la différence entre Jésus et les autres « guérisseurs » ?

    5. Comment est-ce que cette femme qui était déjà déçue des médecins pourrait être sûre qu’elle serait guérie en touchant seulement le vêtement de Jésus (28) ?
  • Es-tu aussi sûr que la femme de notre texte que Jésus peut facilement résoudre le pire de tes problèmes ?

    6. Pourquoi la femme n’a-t-elle pas demandé l’aide à Jésus verbalement comme les autres malades ?
  • Pourquoi a-t-elle choisi le fait de toucher le vêtement de Jésus comme un moyen de guérison ? (Quelle était l’importance du toucher pour cette femme ?)

    7. Comment est-ce que Jésus pouvait savoir si quelqu’un avait touché légèrement son vêtement ?
  • Pourquoi Jésus n’a-t-il pas laissé la femme rentrer chez elle sans parler avec elle ?

    8. Qu’est-ce que la femme a peut-être pensé en entendant la question posée par Jésus (30) ?
  • Qu’est-ce qu’elle a vu dans les yeux de Jésus quand celui-ci s’est tourné et l’a regardée ?

    9. La femme n’avait prévu de rien dire à Jésus, et finalement, elle lui a dit « toute la vérité » (33). Quelle était toute la vérité ? (Comment est-ce que la femme peut, tout d’un coup, parler de sa maladie gynécologique devant tout le monde ?)
  • As-tu jamais dit à Jésus « toute la vérité » concernant toi-même et tes problèmes ? Sinon, pourquoi pas ?

    10. Dans le verset 34 Jésus dit : « Ta foi t’a sauvée ». Pourquoi Jésus a-t-il voulu dire justement ces mots à la femme ?
  • Pourquoi est-ce que Jésus a appelé la femme sa fille, bien qu’ils fussent d’à peu près du même âge ?

    BONNE NOUVELLE : Jésus lui-même est une fois devenu cultuellement impur jusqu’à rendre impurs ceux qui le touchaient. Cela s’est passé lorsque son sang a coulé quand on l’a fouetté et crucifié. C’était le prix que le Seigneur a dû payer pour pouvoir sauver la femme – et pour pouvoir te sauver !


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    8. La tête sur un plat 6, 16 – 29



    POUR COMMENCER : En fait, Hérode n’était pas roi, mais tétrarque – il régnait sur une quatrième partie de la Palestine à la permission des Romains. L’historien Joséfus raconte à peu près les mêmes choses concernant la vie conjugale d’Hérode que la Bible. Selon lui, la fille d’Hérodias s’appelait Salomé. A son arrestation, Jean avait environ trente ans.

    1. Pensez à plusieurs raisons pour lesquelles Hérode avait pris la femme à son frère (17 à 18).
  • Pour quelle raison Hérodias avait-elle peut-être voulu changer de mari ?

    2. Pourquoi Jean s’est-il mêlé de la vie conjugale d’Hérode même s’il savait certainement que cela serait dangereux ?
  • Quelle serait ton attitude envers quelqu’un qui te reprocherait d’un péché au niveau de ta vie privée ?
  • Pourquoi est-ce que Hérodias haïssait Jean plus qu’Hérode (19 à 20) ?

    3. Qu’est-ce que Jean a probablement pensé en étant lié avec des chaînes dans la prison de Macarios ? (Croyez-vous qu’il regrettait parfois d’avoir fait des reproches à Hérode ?)

    4. Pourquoi est-ce que Hérode craignait Jean bien que celui-ci fût prisonnier ?
  • Pourquoi est-ce que Jean ne craignait pas Hérode bien qu’il fût son prisonnier ?
  • Qu’est-ce qui intéressait Hérode dans les paroles de Jean ?

    5. La fille d’Hérodias, Salomé, était à l’époque une adolescente. Imaginez comment avait été la vie de la jeune fille jusqu’alors.
  • Quelle image le texte donne-t-il de la relation entre la mère et la fille (21 à 28) ?
  • Pourquoi la fille n’a-t-elle pas souhaité un cadeau tel qu’un cheval, un bateau, une nouvelle robe ou autre dont les filles adolescentes ont souvent envie ?

    6. Pourquoi est-ce que Hérodias a voulu la tête de Jean ? Pourquoi est-ce qu’elle ne s’est pas contentée de son exécution ? Et pourquoi sur un plat ? Pourquoi pas dans un sac, par exemple ?
  • Combien de meurtriers trouvez-vous dans ce texte ?
  • Que pensez-vous, quel était l’effet de cet événement sur la vie de la jeune fille ?

    7. Que montre le verset 26 d’Hérode ?
  • Pourquoi est-ce que l’assassinat de Jean a troublé Hérode plus que ses autres crimes de sang qui étaient pourtant nombreux (16) ?

    8. Qu’est-ce que Jean a peut-être pensé aux derniers instants de sa vie ?
  • Pourquoi est-ce que le précurseur de Jésus a dû avoir une fin si déplorable ?

    9. Qu’est-ce que Jean a peut-être pensé du sort de leur maître (29) ?
  • A ton avis, est-ce que la vie de Jean est finie trop tôt ?
  • Compare la vie de Jean à la vie d’Hérode et d’Hérodias.

    10. Dans la vie et la mort de Jean et celles de Jésus, quels sont les points communs, quels sont les points différents ?
  • A ton avis, quelle est la leçon la plus importante tirée de cette histoire, pour toi même et pour notre génération ?


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    9. 25 000 pains et 10 000 poissons 6, 30 – 44



    POUR COMMENCER : Le moniteur montre sur une carte, à la rive opposée de Béthsaïda, la localité où la multiplication des pains a eu lieu (45) et calcule combien de kilomètres il y a pour aller aux villes les plus importantes de la Galilée. N’oubliez pas que Jésus et ses disciples avaient eu l’intention de se reposer pendant ce voyage (31 à 32).

    1. Comment devient souvent une personne qui n’a même pas le temps pour manger (31) ?
  • Qu’est-ce que les disciples ont peut-être pensé en voyant la foule qui attendait Jésus sur la rive (32 à 33) ?
  • Pourquoi est-ce que Jésus ne s’est pas irrité à cause de la foule même s’il a perdu son jour de repos (34) ?

    2. Quand Jésus a fini de parler, il était environ seize heures. Comment est-ce que les disciples se sentaient probablement à cette heure-là ?
  • Calculez combien de temps les gens auraient-ils mis à regagner à pied les villes les plus importantes de la Galilée ? N’oubliez pas que parmi la foule, il y avait même des vieillards et des enfants.

    3. Cinq petits pains et deux poissons constituaient le repas d’un homme. Combien est-ce qu’un tel déjeuner coûterait en notre monnaie ?
  • Combien de villages aurait-il fallu parcourir pour trouver assez de nourriture – 25 000 petits pains et 10 000 poissons – pour 5000 personnes ?

    4. Combien est-ce qu’un pareil déjeuner pour cinq milles hommes coûterait en notre monnaie ?
  • A l’époque, deux cent deniers était ? du salaire annuel d’un homme. Pourquoi est-ce que les disciples ont fait mention de cette somme-là à Jésus (37) ?

    5. Pourquoi est-ce que Jésus a dit à ses disciples : « Donnez-leur vous-mêmes à manger (37) ?
  • Qu’est-ce que les disciples auraient dû répondre à l’ordre de Jésus ?

    6. Pourquoi les disciples ont-ils eu le courage de faire ce que Jésus leur a demandé (39) ?
  • En s’asseyant sur l’herbe, les gens croyaient-ils que l’on leur donnerait de quoi manger ? S’il le croyaient, où pensaient-ils que l’on allait trouver cette nourriture (40) ?

    7. Pourquoi est-ce que Jésus a multiplié par 5000 le pain qu’ils avaient, au lieu de transformer 5000 caillous en pain, par exemple (41 à 42) ?
  • Quelle est la différence entre les miracles faits par Jésus et les « miracles » faits par les sorciers ?

    8. Pensez à plusieurs raisons pour lesquelles les chrétiens de notre temps ne s’intéressent pas beaucoup à nourrir les affamés de ce monde ? (Qu’est-ce qui intéresse les chrétiens de notre temps ?)
  • Qui sont les affamés que Jésus voudrait que tu nourrisses aujourd’hui ?

    9. Crois-tu que Jésus peut multiplier par 5000 les (quelques) talents que tu lui donnes ?
  • Quelle est la différence entre la foi et le réalisme ?

    BONNE NOUVELLE : Après avoir fait ce miracle, Jésus a dit : « Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. (...) Le pain que je donnerai, c’est ma chair » (Jean 6, 51). Par sa mort sur la croix, Jésus lui-même est devenu pour nous l’hostie et le pain de la vie éternelle.


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    10. Ephphata – ouvre-toi ! 7, 31 – 37



    POUR COMMENCER : Il est vraisemblable que l’homme de notre texte était sourd depuis son enfance, car il ne parlait pas bien. Il n’avait donc jamais été capable de communiquer avec les autres. (A l’époque, un langage uniforme des sourd-muets n’existait pas encore.) « Il fait tout à merveille ; même il fait entendre les sourds, et parler les muets. » Cela était un signe dont on connaissait le Méssie, comme Esaïe avait prophétisé 700 ans avant (Es. 35, 5).

    1. Quels sont les différents sons que tu entends pendant la journée ? Si tu n’entendais rien, quelle serait la chose la plus difficile ?
  • Laquelle est un plus grand obstacle à la communication entre les gens, la surdité ou la cécité ? Justifie ta réponse.

    2. Imaginez comment avait été l’enfance de l’homme sourd. (Quels étaient les moyens dont les parents se servaient pour éduquer leur enfant, pour le protéger, pour lui apprendre à travailler, etc. ? Comment était la relation de l’enfant sourd avec les autres enfants de son âge ? Qu’a-t-il probablement pensé quand les autres ont parlé autour de lui ? Quelle était l’image qu’il avait de lui-même ?)

    3. Comment était la vie quotidienne d’un sourd devenu adulte, comparée à celle des autres ?
  • Il est vraisembleble que le sourd de notre texte avait quelquefois visité le temple – qu’est-ce qu’il avait compris d’un Dieu invisible ?

    4. Quel était le motif des gens qui ont amené le sourd auprès de Jésus – pensez à plusieurs possibilités (32) ?
  • Si tu avais été un de ceux qui l’ont amené chez Jésus, comment lui aurais-tu expliqué où on allait et pourquoi on y allait ?
  • Pourquoi est-ce qu’il était très difficile au sourd de se trouver au milieu d’une foule ?

    5. Pourquoi Jésus n’a-t-il pas guéri le sourd de la façon dont ses amis l’ont prié de faire (32b et 34) ?
  • Pourquoi est-ce que l’homme n’a pas résisté mais s’est consenti à partir avec un rabbin inconnu (33) ?

    6. Qu’est-ce que le sourd a compris en suivant les quatre gestes que Jésus a fait dans les versets 33 et 34 ? (Qu’est-ce que Jésus a voulu dire à l’homme qui ne comprenait pas la parole, en regardant vers le ciel avant de faire le miracle de guérison ? Et en soupirant ?)

    7. Pourquoi est-ce que Marc a laissé dans le texte le mot par lequel Jésus a guéri l’homme même en langue originale, c’est-à-dire en araméen (34) ?
  • Jésus se tient aujourd’hui devant toi et dit : « Ephphata ! Ouvre-toi ! » Qu’est-ce qu’il entend par cela – pense à la communication que tu as avec les autres. (Tu peux répondre dans ton cœur.)

    8. D’habitude, un enfant met trois ans à connaître les mots les plus courants et à bien parler. Comment est-ce possible que cet homme a tout « appris » en un instant ?

    9. Chaque miracle fait par Jésus nous apprend quelque chose concernant le ciel. Que pouvons-nous apprendre par cet événement ?

    10. Pourquoi les gens ont-ils ignoré le souhait de Jésus de ne pas parler de ce miracle (36) ?
  • Que penses-tu – à notre époque, est-ce que c’est bien si les média parlent des miracles qui ont lieu dans les milieux chrétiens ?
  • Qu’est-ce que Jésus aurait plutôt voulu que les gens racontent à leurs connaissances ?

    BONNE NOUVELLE : La communication profonde entre Jésus et son Père s’est rompue quand Jésus était accroché sur la croix. C’était le prix que Jésus a dû payer pour établir une communication entre nous autres pécheurs et Dieu.


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    11. Un aveugle sans volonté 8, 22 – 26



    POUR COMMENCER : Lorsqu’il était enfant, l’homme voyait encore ; nous le savons parce que Jésus a guéri seulement une fois une personne née aveugle (Jean 9, 32). Dans notre texte, on décrit la seule fois que Jésus a guéri quelqu’un étape par étape. Peu avant cet événement, les disciples et Jésus avaient parlé de l’aveuglement spirituel (18). Une fois, Jésus s’était plaint de l’incrédulité de Bethsaïda (Matth. 11, 21).

    1. Pourquoi est-ce que l’aveugle lui-même n’a rien demandé à Jésus ?
  • Imaginez comment avait été la vie de l’aveugle jusqu’ici.
  • Qu’est-ce qui avait rendu cet homme si passif ; pensez à plusieurs raisons.

    2. Qu’est-ce que les gens qui ont amené cet homme chez Jésus ont voulu qu’il lui fasse (22) ?
  • Comment Jésus a-t-il répondu à la demande des amis de cet homme ?
  • A qui ressembles-tu le plus : à ceux qui ont amené l’homme ou à l’homme lui-même ?

    3. Pourquoi Jésus n’a-t-il oas voulu guérir l’homme à Bethsaïda, mais plutôt en dehors du village ?
  • Imagine une situation où quelqu’un que tu ne connais pas du tout et que tu ne peux même pas voir te prend par la main. Quelle serait ta réaction ?
  • Que montre le fait que l’homme n’a pas résisté quand Jésus l’a conduit hors du village ?

    4. Quelles sont les quatre choses que Jésus a faites à l’aveugle ?
  • Pourquoi avait-on besoin des étapes si nombreuses ?
  • Quelle était l’importance de la conversation avec Jésus et la guérison qui s’est faite par étapes pour l’aveugle lui-même ?

    5. Jésus a conduit l’aveugle hors du village pour que les gens ne les voientpas. Croyez-vous que celui-ci a pourtant vu des hommes ou est-ce que c’était seulement de son imagination (24) ?
  • Imaginez la situation où Jésus lui imposait les mains en demandant s’il voyait quelque chose. Quelle aurait été « la bonne réponse » ?
  • Pourquoi Jésus n’a-t-il pas répété la même question après lui avoir imposé les mains la seconde fois (25) ?

    6. Pourquoi Jésus n’a-t-il pas voulu que l’homme retourne à Bethsaïda où ses amis l’attendaient ? (Qu’est-ce qui aurait pu se passer au village si l’homme y serait retourné après sa guérison ?)
  • A part les yeux, quoi d’autre y avait-il qui avait été guéri dans la vie de l’aveugle ?
  • Quel était le but final que Jésus a voulu atteindre dans la vie de cet homme ?

    7. Ce texte nous demande aussi si nous voyons Jésus avec « les yeux de notre cœur ». (Cf. verset 18.) Jésus se tient aujourd’hui devant toi et demande : « Vois-tu quelque chose ? » Qu’est-ce que tu lui réponds ?
  • De quelles manières Jésus a-t-il essayé d’ouvrir « les yeux de ton cœur » pour que tu le voies ?

    8. Qu’est-ce que ce miracle nous apprend concernant le ciel ?

    BONNE NOUVELLE : L’ouverture des yeux d’un aveugle était un signe du fait que le Seigneur lui-même était venu et que les hommes pouvaient le voir (Es. 35, 4 à 5). Pourtant, Jésus était si caché aux yeux des hommes que rares étaient ceux qui voyaient Dieu en lui. C’était difficile même pour les disciples (18). Cette histoire nous assure du fait que Jésus ne laisse pas son travail en nous inachevé avant que nous ne le voyions tel qu’il est (1. Jean 3, 2).


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    12. La vie sauvée et la vie perdue 8, 34 – 38



    POUR COMMENCER : A cette étape, Jésus s’est mis à parler de la croix pour la première fois. Ces paroles ont dû choquer les auditeurs profondément. A l’époque, la crucifixion était le comble de souffrance et de honte. Les condamnés ont dû même porter leur croix à l’endroit de l’execution, au milieu des cris moqueurs. Remarquez qu’en grec, les mots ‘vie’ et ‘âme’ sont un seul mot.

    1. Les versets 34 à 38 - connaissances préalables
  • De nos jours, quelle sorte de vie les gens veulent-ils mener ? Comment est une vie que personne ne veut vivre ? (Que veut donc dire sauver et perdre sa vie aujourd’hui ?)
  • A qui Jésus a-t-il tenu ce discours ?
  • Qu’est-ce que les gens ont peut-être pensé du fait de suivre Jésus avant ce discours ? Et après ?
  • Comment est une personne qui se consent à suivre Jésus à ces conditions ?
  • Si Jésus voulait se faire d’avantage de disciples, pourquoi a-t-il tenu un tel discours ?

    2. Le verset 34 - renoncer à soi-même
  • Que voulait dire renoncer à soi-même dans la situation où les disciples se trouvaient ?
  • Comment devrais-tu renoncer à toi-même aujourd’hui pour pouvoir suivre Jésus ?
    (
  • L’on pose la question suivante uniquement dans un contexte bouddhique : Quelle est la différence entre le bouddhisme et le christianisme quant au fait de renoncer à soi-même ?)

    3. Le verset 34 – se charger de sa croix
  • Que penses-tu - qu’est-ce que Jésus entend par « se charger de sa croix »  - les souffrances de toutes sortes ou la souffrance que l’on doit subir à cause de la foi ?
  • Comment serait ta vie sans la croix ?
  • Pourquoi Jésus ne laisse-t-il pas un de ses successeurs échapper à la croix ?
  • Comment est-ce que la situation de celui qui porte sa croix change s’il prend sa croix chaque matin de la main de Dieu, pas de la main de Satan, ni des hommes, ni du hasard ?

    4. Le verset 35 – sauver et perdre sa vie
  • Par quels moyens les gens essaient-ils d’échapper à leur croix ? (Que veut dire en pratique que quelqu’un veut sauver sa vie ?)
  • Pourquoi est-ce que celui dont le but dans la vie est de devenir heureux ne peut jamais le devenir ?
  • Quelle est la plus grande différence dans la vie de ces deux : celui qui veut devenir heureux et celui qui se charge patiemment de sa croix à cause de Jésus ?
  • Comment est-ce qu’un successeur de Jésus peut avoir la force de porter sa croix ?

    5. Les versets 36 et 37 - perdre son âme, la rançon de l’âme
  • Pour quelles choses l’homme peut-il perdre son âme ?
  • En quelle monnaie Jésus a-t-il racheté les âmes perdues ?

    6. Le verset 38 – avoir honte des paroles de Jésus
  • Quelles sont les vérités bibliques dont tu ne voudrais pas parler devant les non-croyants ?
  • Pourquoi est-ce que Jésus a honte d’un chrétien qui n’avait pas le courage de lutter pour sa parole au milieu d’une génération pécheresse ?
  • Qu’est-ce qui se passe pour celui dont Jésus a honte ?

    7. Les questions de la Bonne Nouvelle
  • Pour un chrétien qui s’est chargé de la croix de Jésus, quelle est l’importance du fait que celui-ci a déjà fait le chemin de la croix?
  • Peu après ses paroles, Jésus a dû perdre son âme / sa vie. Pourquoi ?


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    13. Moitié-croyant 9, 14 – 29



    POUR COMMENCER : L’on appelle possédé quelqu’un dans le cœur de qui habite un démon. C’est une autre chose qu’une maladie mentale, l’épilepsie, etc. Il ne peut pas y avoir des démons dans le cœur de quelqu’un qui croit en Jésus et qui a été baptisé. Selon Luc, le garçon possédé était le fils unique de ses parents (Luc 9, 38).

    1. Imaginez comment avait été la vie du père après que son fils a été possédé par un démon (17 à 18, 20 à 22). (La relation entre les parents, les relations avec les voisins, la relation avec Dieu, l’avenir, les tentatives de guérison, etc.)
  • Comment avait été la vie du garçon comparée à celle des autres enfants ?

    2. Qu’est-ce qui avait peut-être été la chose la plus difficile au père dans des situations décrites dans les versets 14 à 18 ? Et au fils ?

    3. Qui est-ce que Jésus entendait par la génération incrédule qu’il avait du mal à supporter (19) ?
  • Pourquoi est-ce qu’il était particulièrement difficile à Jésus de supporter l’incrédulité des gens dans cette situation ?

    4. Pourquoi est-ce que le père veut s’inclure dans sa demande d’aide : « Viens à notre secours, aie compassion de nous. » (22)

    5. Il semblerait que dans le verset 23, Jésus demande au père de l’enfant une foi inébranlable. Pourquoi ?
  • Comment te sentirais-tu si quelqu’un te demandait une foi parfaite au moment où tu es saisi d’une angoisse extrême ?

    6. Qu’est-ce que le père a cru au sujet de Jésus en s’écriant : « Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! » Qu’est-ce qu’il doutait ? (24)
  • Qu’est ce que tu crois et qu’est-ce que tu doutes en t’écriant pour que Jésus vienne au secours dans les problèmes de ceux que tu aimes ?

    7. Est-ce que le cri du père (24) est un signe d’une foi qui sauve – justifie ta réponse.
  • Quand est-ce que ce père est devenu croyant ? Discutez les différentes possibilités.

    8. Pourquoi est-ce que Jésus a aidé cette famille même si ni le père ni le fils n’avaient une foi inébranlable ?
  • C’est à cause de la foi de qui que ce miracle a eu lieu ?
  • Quelle est la quantité de foi dont on a besoin pour que Jésus puisse aider les tiens dans leurs difficultés ?

    9. Il est possible que le père a cru que son fils était mort quand celui-ci était couché par terre (26). Pourquoi a-t-il dû encore vivre ce moment d’effroi avant de pouvoir voir l’aide que Jésus lui avait apportée ? (Qu’est-ce qu’il n’aurait pas appris s’il avait été aidé au moment où il l’a demandé ?)
  • Pourquoi est-ce que Jésus nous laisse souvent perdre courage avant de se saisir de la situation ? (Qu’est-ce que tu n’aurais pas appris si tu avais été aidé au moment même que tu l’as demandé ?)

    10. « Jésus, l’ayant pris par la main, le fit lever. » (27) Remplace le mot ‘le’ par le nom de celui pour qui tu t’inquiètes le plus en ce moment. Qu’est-ce que cette phrase, lue de cette manière, signifie pour toi ?

    BONNE NOUVELLE : Lorsque Jésus lui-même a été torturé par les hommes méchants et par le diable, il a pourtant cru en la force et l’amour de son Père Céleste sans le moindre doute. C’est à cause de la foi de Jésus que nous, qui sommes des hommes de peu de foi et incrédules, pouvons trouver l’aide de Dieu pour nous-mêmes et pour ceux que nous aimons.


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    14. Le sort du séducteur 9, 42 – 50



    POUR COMMENCER : Les paroles de Jésus sont trés actuelles. Les journaux écrivent fréquemment des pédophiles et des producteurs des films pornographiques exposant des enfants, qui détruisent la vie à innombrables enfants de nos jours. Mais dans ce texte, Jésus ne parle pas seulement de ces gens-là, mais aussi de nos tentations cachées, quelque soit leur genre.

    1. La loi d’aucun pays ne connaît le chatiment metionné dans le verset 42. Sous quel rapport la peine de mort dont Jésus parle ici est-elle plus sévère que les autres moyens d’exécution ? (Pourquoi est-ce que, selon Jésus, celui qui séduit un enfant ne mérite même pas une funéraille honnête ?)

    2. Trouvez des exemples des péchés auxquels nos mains peuvent nous pousser (43).
  • A quelles sortes de péchés nos pieds peuvent-ils nous pousser (45) ? Et les yeux (47) ?
  • Sais-tu faire attention lorsque tes mains, tes pieds ou tes yeux te poussent au péché ?

    3. Lequel crains-tu le plus : perdre ta main, ton pied ou ton œil ici-bas ou être jeté dans l’enfer après la mort ?
  • Laquelle des alternatives mentionnées ci-dessus crains-tu le plus quant à tes enfants / ta famille / tes amis ?

    4. Qu’est-ce que les auditeurs diraient si quelqu’un prêchait aujourd’hui de la même manière que Jésus fait ici ?

    5. Qu’est-ce que Jésus entend par les conceils atroces qu’il donne ?
  • Comment considérais-tu peut-être les paroles de Jésus si quelqu’un qui t’est cher avait été séduit par une mauvaise personne ?

    6. Comment conseillerais-tu une personne qui lutte contre ses péchés sexuels « invincibles » ?

    7. Selon ce texte, quelle attitude devrions-nous avoir envers les choses qui « rendent malade » nos mains, nos pieds et nos yeux ? (Tu peux répondre à cette question dans ton cœur.)

    8. Quelles seront les conséquences si l’on ne prêche jamais à l’église des tentations, de l’énormité du péché et de l’enfer de la manière dont Jésus a prêché ? (Comment est-ce que cela changera l’image que nous avons de Dieu ? Et le comportement des gens ? Et notre attitude envers la souffrance ? Et notre attitude envers la mort de Jésus sur la croix ?)

    9. Quelle est l’erreur la plus grave des producteurs et des consommateurs de la pornographie ?
  • Comment devrions-nous lutter contre la pornographie dans notre vie privée (dans nos maisons) et dans la vie publique ?

    10. Que devons-nous faire si nous nous rendons compte que nous n’avons pas été capables d’accomplir ces commandements de Jésus ?

    BONNE NOUVELLE : Maintenant, tu comprends sûrement pourquoi les mains et les pieds de Jésus ont dû être percés et pourquoi il a dû mourir dans une obscurité intérieure et extérieure ...


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    15. Jésus et les enfants 10, 13 – 16



    POUR COMMENCER : La situation des enfants n’était pas très bonne à l’époque de Jésus ; en revanche, les garçons devenaient membres du peuple de Dieu par la circonscision déjà à l’âge de huit jours. Le mot grec ‘pais’ que l’on emploie ici signifie les enfants de tous les âges, même les nourrissons.

    1. En regardant tes enfants ou ceux de ton entourage, trouves-tu qu’il est difficile ou facile de croire que le royaume de Dieu appartient à ceux qui ressemblent aux enfants ? Pourquoi / pourquoi pas ?

    2. Pensez à plusieurs raisons pour lesquelles les mères de notre texte ont amené leurs enfants auprès de Jésus, même si ceux-ci n’ont rien compris à son enseignement ?
  • Pourquoi est-ce que tu voudrais amener tes enfants auprès de Jésus ?
  • Pourquoi est-ce que la plupart des mères (alors et aujourd’hui) ne sont pas intéressées à emmener leurs enfants auprès de Jésus ?

    3. Pourquoi est-ce que les disciples étaient mécontents lorsqu’on a amené des enfants chez Jésus ?
  • C’est la seule fois que l’on dit de Jésus qu’il était « indigné ». Qu’est-ce qui, dans cette situation, l’a agacé le plus ?

    4. Dans notre situation, amener les enfants auprès de Jésus veut dire qu’on les met en contact avec la parole de la Bible. Pourquoi est-ce que même les parents chrétiens ne s’occupent pas toujours du fait que leurs enfants aillent à l’école du dimanche, aux camps chrétiens, qu’ils lisent la Bible et les livres d’enfants chrétiens, etc ?
  • Essaie de trouver des moyens concrets dont tu devrais amener ton enfant / ton petit-enfant / l’enfant dont tu es la marraine ou le parrain auprès de Jésus, c’est-à-dire, en contact avec la Parole et les sacrements.

    5. Pourquoi est-ce qu’il n’est pas toujours facile de croire qu’un enfant pourrait aller au ciel devant un adulte ?

    6. Quelle est la façon dont un enfant reçoit un cadeau ? Et un adulte ?
  • Comment est-ce qu’un enfant reçoit le plus grand cadeau de Dieu : l’amitié de Jésus et le pardon des péchés ? Et un adulte ?
  • Comment est-ce que ce passage peut éclaircir la question de savoir si les enfants doivent être baptisés ou non ?

    7. Imaginez comment est un royaume qui appartient aux enfants. (Par exemple les soins, les responsabilités, etc.)
  • Alors, qu’est-ce que ce texte nous apprend sur le royaume de Dieu ?

    8. Une fois, Jésus a dit : « Si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux » (Matth. 5, 20). Maintenant il dit pourtant que même les enfants y entreront. Comment expliquez-vous cette contradiction ?

    9. Il est vraisemblable que les enfants que Jésus a bénis sont plus tard devenus des adultes différents : bons et méchants, heureux et malheureux. Quelle était l’importance, plus tard dans leur vie, du fait que Jésus les avait bénis une fois ?
  • Comment est-ce que le souvenir de cet événement a marqué les mères une fois que les difficultés de la vie ont atteint leurs enfants ?

    BONNE NOUVELLE : Peut-être que les mères de notre texte ont pensé plus tard : « Jésus n’oubliera jamais mon enfant qu’il a béni. » Tu peux avoir la même conviction ...


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    16. Un trésor sur la terre 10, 17 – 27



    POUR COMMENCER : Matthieu appelle l’homme de notre texte « le jeune homme » (19, 22) et Luc fait comprendre qu’il avait une haute position sociale (18, 18). Ce jeune homme politique avait donc eu beaucoup de succès dans sa vie. N’oubliez pas que les hommes en Israël, au commencement de notre ère, n’avaient pas l’habitude de courir ou de s’agenouiller.

    1. Qu’est-ce qui a incité cet homme politique couronné de succès à se comporter de la façon exceptionnelle décrite au verset 17 ?
  • Pourquoi est-ce que l’homme croyait que Jésus pouvait répondre à sa question même s’il ne le considérait pas comme Dieu (17b à 18) ?

    2. Pourquoi est-ce que l’homme n’était pas sûr de son salut bien qu’il observât les commandements de Dieu depuis sa jeunesse ?
  • Pourquoi nous aussi, nous sommes parfois incertains de ce qui nous arrivera après la mort ?

    3. Les hommes politiques ont souvent beaucoup de tentations causées par l’argent et les femmes. Quelle pourrait être la raison pour laquelle l’homme politique de notre texte avait pu résister à toutes les tentations sans succomber une seule fois (19 à 20) ?
  • N’oubliez pas que, selon Jésus, il faut observer les commandements, pas seulement en actes, mais aussi en pensées et en paroles. Croyez-vous que l’homme a menti ou est-ce qu’il avait vraiment observé tous ces commendements au fond (19 à 20) ?
  • Pourrais-tu donner à Jésus la même réponse que le jeune homme politique ?

    4. Il manquait encore une chose à cet homme. Quelle était cette chose ? Pensez à plusieurs possibilités. (21)

    5. Au verset 21, Jésus emploie le mot ‘trésor’. Quelles sortes de choses est-ce que les gens considèrent souvent comme leurs « trésors » ?
  • L’homme de notre texte avait deux trésors sur la terre. L’un était l’argent, mais quel était l’autre ?
  • Comment peut-on accumuler des trésors dans le ciel (21) ?
  • Quels sont les avantages du trésor dans le ciel par rapport au trésor sur la terre ?
  • Où est ton trésor en ce moment, est-ce dans le ciel ou sur la terre ?

    6. Il est vraisemblable que l’homme devait s’occuper de sa famille et de ses parents âgés. Qu’est-ce qu’ils auraient dit s’il avait agi selon la parole de Jésus (21) ?
  • Si tu te trouvais dans une situation pareille, serais-tu capable de croire que, d’une manière ou d’une autre, Dieu nourrira ta femme, tes enfants et tes parents ?

    7. Les juifs mettaient leur honneur à garder dans la famille la propriété foncière héritée des pères. Pourquoi est-ce que Jésus a voulu que l’homme renonce même à celle-là ?
  • Est-ce que tu pourrais renoncer à tous tes biens et à ton compte bancaire si c’était une condition nécessaire pour suivre Jésus ?

    8. Qu’est-ce qu’il serait arrivé si Jésus avait souhaité la bienvenue à l’homme sans aucune condition ?
  • Selon le verset 21, Jésus a regardé le jeune homme politique et il l’a aimé. Pourquoi lui a-t-il donc adressé des paroles si dures qu’il s’en aille ?

    9. Quels étaient les alternatives qui lui restaient lorsqu’il s’est rendu compte qu’il ne pouvait pas renoncer à son trésor ? (Autres que de quitter ?)
  • Comment est-ce que Jésus aurait peut-être répondu si l’homme avait confessé qu’il aimait l’argent plus que Dieu et s’il avait demandé pardon ?
  • Quelle était l’erreur la plus grave de cet homme ?

    10. Comparez la réponse que Jésus a donné au jeune homme riche (21) à celle qu’il a donné à Pierre (27). Pourquoi est-ce qu’elles sont complètement différentes ?
  • Discutez le sujet suivant : Est-ce qu’il est possible à Dieu de sauver une personne attachée à son trésor mondaine ?

    BONNE NOUVELLE : En venant sur la terre, Jésus a renoncé à son trésor céleste. Sur la croix, il a eu la punition d’une personne attachée à son trésor mondain (à savoir, ses idôles) – ta punition.


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    17. Lutte pour le portefeuille de ministre 10, 32 – 45



    POUR COMMENCER : Jacques et Jean étaient fils de Zébédée, un pêcheur assez aisé, et il venaient de la Galilée. Avec Pierre, ils formaient « le petit noyau » des disciples. Ce ne sont que ces trois qui ont vu la résurrection de la fille de Jaïrus, la transfiguration et (plus tard) les prières angoissées de Jésus à Gethsémané. Jésus leur a donné le nom « fils du tonnerre ». Maintenant, Jésus est en route pour Jérusalem pour souffrir et mourir dans cette ville. Il a annoncé sa mort déjà deux fois avant.

    1. Selon ce que pensaient Jacques et Jean, pour quel but est-ce que Jésus se rendait à Jérusalem ? (Pour fonder quelle sorte de royaume ?)
  • Pourquoi est-ce que les deux frères n’ont pas pris au sérieux la prophétie de Jésus aux versets 32 à 35 ?

    2. Même à cette étape, Jacques et Jean croyaient en Jésus, mais pas en sa souffrance et sa mort. Qu’est-ce qu’une personne qui ne croit pas en la croix de Jésus attend de lui ou du christianisme ?

    3. Qu’est-ce que les fils de Zébédée voulaient peut-être faire après avoir eu « le portefeuille du premier ministre » dans le royaume de Jésus ?
  • Pourquoi est-ce que la soif du pouvoir est un phénomène si répandu dans ce monde ?
  • Sur qui exerces-tu le pouvoir dans la famille ou dans ton lieu de travail, et comment l’as-tu fait ?

    4. La coupe et le baptême, dans le langage biblique, désignent souvent la souffrance. Qu’est-ce que les deux frères auraient répondu si Jésus leur avait offert la place sur les deux croix à ses côtés (38 à 39) ?
  • Es-tu prêt à accepter la souffrance qui va de paire avec le pouvoir ?

    5. Quel était le péché de Jacques et Jean a) vis-à-vis de Jésus et b) vis-à-vis de leur prochain ?

    6. Pourquoi, dans cette situation, les dix autres disciples se sont-ils indignés contre les fils de Zébédée ?
  • Qu’est-ce que notre texte nous apprend sur les querelles entre les chrétiens ainsi que sur leurs causes ?

    7. Qu’y a-t-il de révolutionnaire, pour tous les âges, dans l’idéal du dirigeant que Jésus donne ici (42 à 45) ?
  • Jusqu’à quel point cet idéal se réalise-t-il parmi les chrétiens de notre temps ?
  • Jusqu’à quel point as-tu observé les versets 43 et 44 ? (Tu peux même répondre silencieusement dans ton cœur.)

    8. Quelle est la plus grande différence entre Jésus et les fils de Zébédée ?
  • Sous quels rapports est-ce que Jésus a vécu comme un serviteur ou un esclave ? (La réponse se trouve hors de ce texte.)

    9. L’on payait une rançon pour libérer un esclave. Relis le verset 45 et applique-le à ta vie – de quoi est-ce que Jésus t’a libéré et à quel prix ?

    BONNE NOUVELLE : Même aujourd’hui, Jésus veut avant tout que tu te laisses servir par lui et que tu acceptes le pardon des péchés qu’il t’offre. Il veut te pardonner même l’abus de pouvoir.


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    18. Le crédo d’un mandiant aveugle 10, 46 – 52



    POUR COMMENCER : Jésus s’est rendu une seule fois à Jéricho. Cela eut lieu pendant la dernière semaine de sa vie. Jésus était descendant de David, le grand roi d’Israël, en ligne directe. Dieu avait promis à David que son fils s’assiéra à jamais sur le trône d’Israël (2 Sam. 7, 12 à 16). Les Romains, qui régnaient sur le pays, ne voulaient pas entendre parler des rois anciens ou actuels d’Israël. Jésus a été appelé fils de David publiquement seulement trois fois dans sa vie.

    1. Qu’est-ce qui serait la chose la plus dure à supporter si tu étais obligé de gagner ta vie en mandiant ?

    2. Qu’est-ce qu’une personne qui reste assis au bord d’une grande route jour après jour peut apprendre (46b) ?
  • Selon vous, quelle était l’opinion que Bartimée avait de Jésus qui, pendant trois ans, a parcouru tout le pays sans venir à Jéricho ?

    3. Pourquoi est-ce que Bartimée n’était pas allé par exemple à Jérusalem, où Jésus se rendait plusiurs fois, pour être guéri ?
  • Croyez-vous que Bartimée avait prémédité un plan d’action à éxécuter au cas où Jésus se rendait un jour à Jéricho ?
  • Quelle impréssion avez-vous de son quotient intellectuel ?

    4. Comment est-ce que Bartimée avait compris que Jésus était fils du roi David qui avait vécu mille ans auparavant (47) ?
  • Pourquoi est-ce que Bartimée n’avait pas peur des Romains en criant à pleins poumons le nom du fils de David ?
  • Quel était l’effet des reproches faits par ceux qui voulaient le faire taire (47 à 48) ?
  • Comment est-ce que Jésus a réagi au titre du fils de David ?

    5. Pourquoi est-ce que les gens ont voulu le faire taire ? Pensez à plusieurs possibilités.
  • Qu’est-ce que les gens auraient dû faire au lieu d’empêcher Bartimée de crier (48) ?
  • Pense à un incident dans ta vie où l’on n’a pas voulu entendre ton angoisse ou tes cris de supplication – pourquoi n’a-t-on pas voulu les entendre ?

    6. Qu’est-ce que Bartimée a pensé quand on lui a dit que Jésus l’appelle (49 á 50) ?
  • Jusqu’alors, Bartimée avait probablement pris soin de son manteau qui lui servait de matelas et de couverture la nuit, lorsqu’il faisait froid. Pourquoi l’a-t-il jeté d’un coup (50) ?

    7. Pourquoi est-ce que Jésus a posé une question évidente à Bartimée (51) ?
  • Jésus te demande aujourd’hui : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Qu’est-ce que tu lui réponds ? (Tu peux répondre dans ton cœur.)

    8. De quelle manière Jésus a-t-il guéri les yeux de Bartimée (52) ?
  • L’on peut traduire le verbe grec au verset 52 de deux façons différentes : « Va, ta foi t’a guéri / ou : t’a sauvé ». Pourquoi est-ce que Jésus a choisi ces mots afin de les adresser, devant tout le monde, au mandiant qui venait de retrouver sa santé ?

    9. Bartimée s’est mis à suivre Jésus dans le chemin vers Jérusalem (52b). Pourquoi a-t-il fait ainsi ?
  • Le lendemain, toute la foule a appelé Jésus fils de David en lui criant « Hosanna » devant la porte de Jérusalem (11, 9 à 10). Est-ce qu’ils suivaient l’exemple donné par Bartimée ?
  • Seulement une semaine après, Bartimée a vu, de ses yeux qui venaient de recouvrir la vue, son bienfaiteur cloué sur la croix. Qu’est-ce qu’il a compris de l’importance et des conséquences de la mort de Jésus sur la croix ?


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    19. Le figuier maudit 11, 12 – 14 et 20 – 25



    POUR COMMENCER : Le fait de maudire un arbre était un acte symbolique où Jésus suivait l’exemple des prophètes. Il était posé afin d’illustrer, comme dans une pièce de théâtre, la colère de Dieu. Selon la Bible, la malédiction viendra sur tous ceux qui n’ont pas accompli la loi de Dieu (Deut. 28, 15).

    Les versets 12 à 14
    1. Que se passe-t-il si quelqu’un maudit une autre personne ?
  • Si l’on t’a déjà maudit, comment tu t’es senti ?

    2. Comment est-ce possible que Jésus attende qu’un figuier porte des fruits si ce n’est pas la saison des figues ?
  • Dans cette situation, l’acte symbiolique que Jésus a posé se portait sur quoi et sur qui ? (Que pensez-vous de l’interprétation selon laquelle Jésus a maudit son peuple, le peuple d’Israël ?)

    3. Quel est la fruit que Jésus attendait de son peuple ?
  • Quel est la fruit que Jésus attend de ta vie ?
  • Quel est la fruit que Jésus attend de notre église / des églises chrétiennes en général ?

    4. Qu’est-ce que nous apprenons sur le temps de la grâce et sur sa durée ?
  • Croyez-vous que le jour viendra où Jésus n’aura plus de pitié envers les églises européennes et américaines ?

    Les versets 20 à 21
    5. Comment est une vie humaine maudite ?
  • Sous quels rapports est-ce que le figuier maudit et la croix de Jésus se ressemblent ?

    Les versets 22 à 24
    6. Si jamais tu as fait une prière dans la foi, as-tu reçu ce que tu a demandé ?
  • Quelle est la différence entre une prière dans la foi et une prière « normale » ?

    7. Pourquoi est-ce que nous ne commandons pas souvent aux montagnes de se déplacer ?
  • Si dans ta vie, une « montagne » s’est déplacée, partage ton expérience avec les autres.
  • Qu’est-ce que vous pensez des situations où l’on a prié pour qu’une montagne se déplace mais elle n’a pas bougé ?

    Verset 25
    8. Qu’y a-t-il de plus difficile lorsqu’il faut pardonner à quelqu’un ?
  • Que devons-nous faire si nous sommes incapables de pardonner à quelqu’un ?
  • Si un chrétien ne veut même pas pardonner à son prochain, qu’est-ce que cela montre de sa foi ?

    9. Quel est le lien entre le fait de maudire le figuier et les versets 22 à 25 ? (Selon ces versets, quelle est le fruit que Jésus attend de nous ?)
  • Comment est-ce que Jésus lui-même a pu pardonner aux dirigeants dont il savait qu’ils étaient en train de méditer son execution ?

    La conclusion :
    10. Pourquoi est-ce que Jésus a maudit le figuier justement durant la dernière semaine de sa vie ?
  • Qu’est-ce que tu penses de l’interprétation selon laquelle Jésus, après avoir maudit le figuier, a pris la place de celui-ci ?

    BONNE NOUVELLE : Paul nous explique comment nous pouvons faire un échange avec Jésus, à savoir, échanger la malédiction contre la bénédiction : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, - car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois, - afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ ... » Gal. 3, 13 à 14.


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    20. Point de résurrection de la chair 12, 18 – 27



    POUR COMMENCER : Les sadducéens formaient l’élite religieuse du temps de Jésus. Même les souverains sacrificateurs étaient souvent choisis parmi eux (Actes 5, 17). Les sadducéens croyaient en Dieu et en le Pentateuque, mais ils ne croyaient pas en la résurrection de la chair, les esprits et la vie après la mort. En fait, les théologiens libéraux de notre temps ressemblent aux sadducéens à bien des égards, cf. verset 24.

    1. Quelle était la réponse que les sadducéens attendaient peut-être à leur question (18 à 23) ?
  • Pourquoi est-ce que les sadducéens trouvaient ridicule et impossible de croire en la résurrection de la chair ?
  • Selon notre texte, quel était l’objet de l’intérêt profond des sadducéens ?

    2. Imagine toi dans les situations suivantes :
  • Tu es un sadducéen et ton ami vient d’apprendre qu’il a un cancer inguérissable. Comment vas-tu le réconforter ?
  • Tu es un sadducéen participant à une funéraille où le veuf / la veuve pleure son chagrin désespérément. Qu’est-ce que tu vas lui dire ?

    3. Comment est l’image qu’une personne qui ne croit pas en la résurrection de la chair a de Dieu ?
  • Qu’est-ce que le mot « salut » signifie pour quelqu’un qui ne croit pas en l’éternité que l’on passe ou dans le ciel ou aux enfers ?
  • Comment était probablement le Sauveur ou le Messie que les sadducéens attendaient ?

    4. Qu’est-ce qui a induit les sadducéens à renoncer à la seine doctrine et à la foi qui sauve ?
  • Qu’est-ce qui a induit les théologiens de notre temps à la même erreur que les sadducéens en leur temps ?
  • Pourquoi est-ce que la théologie libérale manque de la puissance de Dieu ?
  • Qu’est-ce qui pourrait empêcher les gens de s’égarer dans l’hérésie des théologiens libéraux, reniant la résurrection de la chair ?

    5. De quelle manière Jésus a-t-il argumenté sa foi en la résurrection (26 à 27) ?
  • Le moniteur lit Hébr. 11, 16 à 19 qui parle de la foi d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Quelle est la conclusion que ces trois patriarches auraient dû faire concernant leur vie s’ils n’avaient pas crû en la résurrection de la chair ?
  • Comment serait ta vie si tu ne croyais pas en la résurrection de la chair ?

    6. Dans le Nouveau Testament, nous avons quelques cas où un pharisien s’est converti, mais aucun cas où cela arrive à un sadducéen. Quelle en est la raison, que pensez-vous ?

    7. Quel est le reconfort que ce passage peut donner à quelqu’un qui craint la mort ?
  • Qu’est-ce que ces paroles de Jésus signifient pour toi aujourd’hui : « Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants » (27) ?

    BONNE NOUVELLE : Si Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants, pourquoi Dieu lui-même a-t-il dû mourir ? C’est parce que c’était le seul moyen de nous sauver de la mort à la vie éternelle.


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    21. Le retour de Jésus 13, 14 – 32



    POUR COMMENCER : Jésus parle ici de deux événements : de la destruction de Jérusalem (qui a eu lieu 40 ans plus tard en 70 ap.J.-C.) et de la période précédant sa seconde venue (le temps que nous vivons actuellement).

    1. Certains savants prétendent que si la fin du monde aura lieu à minuit, il est minuit moins cinq maintenant. Que penses-tu de leur affirmation ?
  • Est-ce que tu souhaites que Jésus revienne pendant ta vie ? Pourquoi, pourquoi pas ?

    2. « L’abomination de la désolation » (14) fait allusion à l’an 168 av. J.-C. où Antioche Epiphane a dressé l’autel de Zeus dans le temple de Jérusalem. Jésus prophétise ici qu’un jour, « l’abomination de la désolation » sera encore dressée dans le temple de Dieu qui est l’Eglise chrétienne. Qu’est-ce que cette « abomination de la désolation » peut être aux derniers temps ?
  • En l’an 70, les chrétiens se souvenaient des paroles de Jésus, ils ont suivi ses conseils et ils ont échappé au siège de Jérusalem. Qu’est-ce que ces versets peuvent signifier aux derniers temps - que doit-on fuir et où (14 à 18) ?

    3. Pourquoi est-ce que Jésus ne dit pas explicitement ce qui tourmente l’humanité pendant la grande détresse (19 à 20) ?

    4. Quelle sera la situation religieuse dans l’Eglise chrétienne avant la venue de Jésus (21 à 23) ? (Qu’est-ce que tu penses, à la lumière de ce texte, de ce que beaucoup de gens croient qu’il y aura un grand réveil spirituel partout dans le monde aux derniers temps ?)
  • Comment pouvons-nous distinguer les prophètes des faux Christs de ceux du vrai Christ (21 à 23) ?
  • Comment est-ce possible que les prophètes du faux Christ seront capables de faire des prodiges et des miracles ?
  • Il est probable que les témoins du faux Christ croient qu’ils sont des témoins du vrai Christ. Qu’est-ce qui les a induits à une telle erreur ?
  • Est-ce possible qu’une partie des élus soient séduits pendant la grande détresse ?

    5. Qu’est-ce qui pourra causer les changements dans l’espace et dans l’atmosphère décrits aux versets 24 et 25 ?

    6. A la venue de Jésus, quel sera le sort a. des élus b. de tous les autres (26 a 27) ?

    7. Qu’est-ce que Jésus veut nous dire aujourd’hui par sa parabole tirée du figuier (28 à 29) ?

    8. Les théologiens libéraux prétendent que Jésus s’est trompé en prophétisant l’heure de sa venue (30). Que pensez-vous de leur affirmation ?
  • Quelle sera la conséquence à la foi chrétienne si l’on prétend que Jésus peut se tromper ?
  • Quelle pourrait être la signification du verset 30 ?

    9. Quelle sera l’importance de la parole de Dieu pour les chrétiens des derniers temps (31) ?
  • Quelle est l’importance de la parole de Dieu pour toi aujourd’hui ?

    10. Pourquoi est-ce que la date de la venue de Jésus doit rester un secret jusqu’à la fin (32) ?


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    22. L’amour n’aura point de fin 14, 1 – 9



    POUR COMMENCER : Le moniteur fait le résumé de Luc 10, 38 à 42, de Jean 11 et de Jean 12, 1 à 11. La femme de notre texte est donc Marie de Béthanie. ( La pécheresse dans Luc 7, 36 à 50 est une autre personne.) Il paraît que les parents de Marthe, Marie et Lazare étaient déjà morts. Peut-être qu’ils avaient laissé de l’argent à leurs filles pour leurs trousseaux ou pour la vieillesse. C’est le début de la dernière semaine de la vie terrestre de Jésus.

    1. Quel cadeau voudrais-tu donner à une personne que tu aimes si tu savais qu’elle allait bientôt mourir ?
  • A cette occasion, Jésus fait mention de son enterrement (8). Croyez-vous que Marie – contrairement aux discples – a compris que Jésus allait bientôt mourir ? Justifie ta réponse.

    2. Le parfum de nard pur coûtait le salaire d’un an. D’habitude, on l’appliquait par gouttes seulement. Quel serait le prix du cadeau de Marie en notre monnaie ?
  • Pendant combien de temps faut-il faire des économies pour avoir une telle somme ?
  • Qu’est-ce que Marie pensait de son trousseau ou de sa vieillesse en dépensant son héritage à un vase de nard ?

    3. Pourquoi est-ce que Marie a versé tout le contenu du vase sur la tête de Jésus – pourquoi pas quelques gouttes seulement ?
  • Les mots « Messie » et « Christ » signifient « l’oint ». D’habitude, les rois des Juifs étaient oints au début de leur carrière. Pourquoi est-ce que Jésus a été oint juste avant son enterrement ?

    4. Marie avait dépensé toutes ses économies au vase de nard. Qu’est-ce qui la blessait peut-être le plus dans la critique faite par l’assistance (4 à 5) ?
  • Qu’est-ce que les pauvres de la ville auraient pu s’acquérir avec le salaire d’une année ?

    5. Qu’y avait-il, dans les paroles par lesquelles Jésus a défendu Marie, qui a surtout rendu celle-ci joyeuse (6 à 9) ?
  • Qu’est-ce que tu penses ; est-ce que Jésus peut dire de toi la même chose qu’il a dit de Marie : « Elle a fait ce qu’elle a pu » (8) ?
  • Que pourras-tu faire désormais pour Jésus ?

    6. Comment est-ce que l’acte posé par Marie et celui posé par Jésus sur la croix (à savoir, l’évangile), se ressemblent (9) ?
  • Quel « gaspillage » était pire : ce que Marie a versé le nard pour Jésus ou ce que Jésus a versé son sang pour Marie ?

    7. Qu’y avait-il de si spécial dans l’acte posé par Marie dont l’on gardera la mémoire à jamais (9) ?
  • Quelle est la mémoire que tu voudrais laisser de toi-même ?

    8. Après des années, qu’est-ce que Marie a peut-être pensé de l’argent qu’elle avait « gaspillé » sur Jésus ce jour-là ?

    9. Comment Marie avait-elle appris à tant aimer Jésus ?
  • Comment pouvons-nous apprendre à aimer Jésus autant que Marie ?

    BONNE NOUVELLE : Marie avait appris à connaître l’amour de Jésus en l’écoutant. C’est pourquoi elle a su servir Jésus au bon moment et de la bonne manière. Marie a d’abord eu la foi en l’évangile (à savoir, la grâce) et c’est cette foi qui a suscité en elle la volonté de tout sacrifier pour lui. Ainsi, c’est grâce à Marie que Jésus, pendant ses derniers jours, sentait le nard de loin ...


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    23. La farce appelée le procès de Jésus 15, 1 – 15



    POUR COMMENCER : L’on peut étudier ce texte en paires. Chaque paire étudie une ou deux personnes et à la fin de séance, l’on partage ce que chacun a trouvé dans le texte

    1. PONCE PILATE
    était le gouverneur de la Judée en 26 – 36 ap.J.-C. Il était donc le représentant le plus haut de l’occupant romain. Il était responsable de ses actes devant le César Tiber. Pilate ne voulait en aucun cas que le César apprenne des rumeurs des tentatives révolutionnaires des Juifs. C’était le gouverneur seul qui pouvait prononcer une sentence de mort.

    Les versets 1 à 15
  • Comment était le caractère de Pilate à la lumière de ce texte ? (Quelles étaient par exemple les valeurs morales qu’il respectait ?)
  • Qu’est-ce que vous penseriez d’un juge qui, au cours d’un procès, pose les questions aux versets 12 et 14 ?
  • Pourquoi est-ce que Pilate, au lieu d’exercer le pouvoir qui lui avait été donné, a laissé les autres prendre la décision à sa place ?
  • Selon toi, qu’est-ce que Pilate a pensé de Jésus, au fond de son cœur ? (Pourquoi est-ce qu’il a appelé Jésus le roi des Juifs deux fois, aux versets 9 et 12 ?)
  • Comparez les deux hommes qui se tenaient face à face à la cour ce matin-là : le gouverneur des Romains et le roi des Juifs. Quelles différences peux-tu trouver entre eux ?
  • Qui a tranché l’affaire de Jésus ?
  • Comment est-ce que Pilate s’est peut-être senti en livrant Jésus afin que celui-ci fût battu des verges et crucifié ?
  • Comment est-ce que Pilate a essayé de justifier son comportement devant les accusations de sa conscience ?
  • Si tu avais été à la place de Pilate ce matin-là, comment aurais-tu agi ?

    2. BARABBAS
    était le leader d’une révolte politique et meurtrier. Son nom signifie tout simplement « le fils du père ».

    Les versets 6 à 15
  • Réfléchissez ensemble : comment avaient été l’enfance, la jeunesse et l’âge adulte de Barabbas. Qu’est-ce qui avait fait que cet homme devienne révolutionnaire et meurtrier ?
  • Que penses-tu : est-ce que, dans certaines conditions, tu aurais pu devenir meurtrier ? Justifie ta réponse.
  • Quelles pensées hantaient peut-être l’esprit de Barabbas lorsqu’il attendait l’execution de la peine de mort ? (Est-ce qu’il se repentait de quelque chose ?)
  • Croyez-vous que Barabbas se soit rendu au pied de la croix de celui qui était crucifié à sa place pour le voir mourir ?
  • En quel sens sommes-nous tous dans la même position que Barabbas quant à notre relation à Jésus ?

    3. LES SOUVERAINS SACRIFICATEURS
    D’habitude, il n’y avait qu’un seul souverain sacrificateur, mais à cette occasion , il y en avait deux : Caïphe, le souverain sacrificateur véritable en 18 à 36 ap.J.-C., et son beau-père Anne, qui avait eu ce ministère en 6 à 15 ap.J.-C., et qui avait toujours de l’influence qu’il exerçait par l’intermédiaire de son gendre.

    Les versets 1 à 15
  • Selon les souverains sacrificateurs, quelle était leur vocation ?
  • Pourquoi est-ce que les souverains sacrificateurs enviaient Jésus ?
  • Pourquoi est-ce que les souverains sarificateurs n’ont pas compris quels étaient leurs plus profonds motifs ?
  • Selon vous, lequel de ces actes était moralement plus condamnable : le meurtre judiciaire commis par les souverains sacrificateurs ou la révolte et le meurtre commis par Barabbas ?
  • Comment est-ce possible qu’une personne profondément religieuse devienne parfois une arme dans la main du Diable ?
  • Réfléchissez : est-ce que vous vous ressemblez sous un certain rapport aux souverains sacrificateurs.

    4. LA FOULE
    avait crié « Hosanna » à Jésus dimanche dernier. Maintenant, elle criait : « Crucifie-le ! ». Il est évident que, parmi cette foule, il y avait même plusieurs que Jésus avait aidé personnellement.

    Les versets 8 à 15
  • Pourquoi est-ce que la foule voulait qu’un meurtrier dangereux soit relâché ?
  • Comment est-ce possible que la foule se laisse inciter contre son bienfaiteur ?
  • Pourquoi pas une seule personne ne s’est levée pour défendre Jésus et pour empêcher le meurtre judiciaire ?
  • Qu’est-ce que tu aurais fait si tu t’étais trouvé parmi la foule ce matin-là ?
  • Est-ce possible qu’un incident pareil ait lieu dans notre pays aujourd’hui ? Justifie ta réponse.
  • Qu’est-ce que ce texte nous apprend des avantages et des désavantages de la démocratie ?

    5. JESUS
    prononce une seule réplique courte pendant son procès (2). Pour le reste du temps, il se tait.

  • Jusqu’ici, Jésus a refusé de se donner d’autres titres que le Fils de l’homme. Pourquoi est-ce à cette occasion qu’il admet qu’il est le roi des Juifs (2) ?
  • Pourquoi est-ce que Jésus ne se défend pas ? (Qu’est-ce qui le rend une personne digne d’admiration dans cette situation ?)
  • Comparez Jésus et les autres personnes qui se trouvent dans ce texte. Quelles différences pouvez-vous trouver entre eux ?
  • Qu’est-ce que Jésus a peut-être pensé des gens qui se trouvaient autour de lui ?
  • Qui a tranché le cas de Jésus : Pilate, Dieu ou le Satan ?


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